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Quelques situations spécifiques pour lesquelles l'EFT apporte une aide précieuse ou que le tapping peut permettre de révéler

1/ La colère

La colère apparaît lorsque on est menacé d'être dominé ou manipulé. Elle est toujours liée à une forme d'injustice. Elle est naturelle, et nous protège via la réaction hormonale de l'adrénaline et les réactions physiques qui s'en suivent : augmentation du rythme cardiaque, sudation, tension sanguine augmentée, ...
Quand nous entrons dans une colère, notre attention rétrécit pour se concentrer sur le problème à l'origine de la colère. Il devient alors impossible d'orienter notre attention sur autre chose : cercle vicieux.
Une colère qui ne baisse bas nous entraîne vers des ruminations. Or le corps ne fait pas la différence entre une situation d'attaque et les ruminations : il continue à produire de l'adrénaline. Et sur le long terme c'est le système immunitaire qui est atteint, ce qui provoque des symptômes récurrents tels les maux de tête, les difficultés de digestion, les insomnies, par exemples, et cela persiste bien longtemps après que la situation injuste se soit résolue.

Il y a aussi la situation de la colère réprimée.
Il peut y avoir diverses raisons à cela :
- On se met trop vite en colère.
- On a vécu des traumatismes dans le registre de la colère, et on veut l'éviter à tout prix.
- On se sent incapable de la contrôler
- On a peur du conflit
- On a peur des conséquences de cette colère si elle est exprimée (retour de flamme).

Pour beaucoup de gens d'ailleurs, la colère, ça concerne les autres, ils ne se sentent pas « colériques ».

Si notre inconscient ne veut pas de colère parce qu'il ne l'accepte pas pour des raisons diverses, cette colère va être réprimée, refoulée. On n'exprime pas ce qu'on vit. Mais elle ne va pas disparaître pour autant. La réprimer provoque un certain stress, et elle ressort à un autre niveau que celui de l'émotion, elle apparaît sous forme de symptômes.
Car le stress crée des tensions, inconscientes, au niveau des muscles (volontaires ou non) qui vont finir par entraîner des douleurs ou dysfonctionnements (s'il s'agit de muscles involontaires)
Et les douleurs ou symptômes sont de bonnes distractions par rapport à cette colère. Cela permet de faire baisser le stress.

La prise de conscience du lien entre l'émotion et le symptôme va faciliter la guérison.

Dépasser la colère permet de changer la perspective. La colère est vraiment utile, car une fois dépassée elle permet à l'amour de s'épanouir. En ce sens, la colère est un réel professeur.

2/ Le stress

Le stress a toujours quelque chose à voir avec ce que nous ne nous sentons pas capable de gérer. Le lien entre le stress et la douleur est presque incontournable. Les deux sont des signes de notre corps. Le plus souvent, quand on ne prête pas l'attention au stress qui nous habite, la douleur finit par apparaître et les deux peuvent évoluer de front.
Le stress est directement en lien avec notre système immunitaire. Il n'est pas possible de le mesurer objectivement. Cependant, il opère jusqu'à ce que le corps soit surchargé et qu'il transforme alors cela en maladie ou en douleurs.
La plupart du temps nous ne sommes pas conscients du stress qui nous habite.
Dans les situations où nous en sommes conscients : la première chose à faire est de mettre par écrit la liste de nos priorités et de nous engager à prendre des mesures pour permettre au corps de tenir le cap, tant par des actions positives : se coucher tôt, se ménager des moments de détente, des mises au point etc.; que par l'évitement d'actions néfastes (qu'il faut se donner le moyen de repérer), telles que : manger n'importe quoi, passer sont temps devant la télé, fumer plus, faire payer l'entourage, etc.
Les actions néfastes paraissent nous faire du bien, mais elles ne sont que des attitudes de fuite, des moyens d'éviter de faire face à la réalité.
Le calme et la relaxation, un temps de repos suffisant, une alimentation saine, peuvent aider à briser les réactions en chaîne que provoque le stress.
De plus, non seulement le stress a un effet négatif sur le fonctionnement du corps, mais il affecte également notre créativité, nos capacités de raisonnement, et diminue toutes nos ressources psychologiques. En ce sens, s'aider à diminuer le niveau de stress aide aussi à rendre plus facile la résolution des problèmes qui en sont à la source.
Le tapping peut donc faire partie des comportements à adopter quotidiennement, mais il est nécessaire de l'utiliser de manière modérée afin justement de ne pas provoquer plus de stress en créant une obligation supplémentaire. Cela ne devrait jamais dépasser 10-15 minutes par jour au quotidien.

Il est possible d'effectuer le tapping en se concentrant sur le stress, plutôt que sur la douleur ou le symptôme. Car, comme le stress est lié aux flux d'électricité dans le corps, et que le tapping joue justement un rôle sur la circulation de l'énergie et de l'électricité, cela peut s'avérer très efficace.

Il y a quatre grands domaines dans la vie desquels peuvent surgir des raisons de stresser :

1) La santé
Le stress qui y est lié peut aggraver tout problème de santé ce qui peut entraîner un cercle vicieux. Un travail quotidien sur ce qui est source de stress à propos de notre santé peut changer notre vie.

2) Les relations
La famille, le couple, le travail, les amis. Cela peut concerner un conflit, l'inquiétude ou les préoccupations à propos de la santé d'un proche, le vieillissement des parents, etc.

3) Le travail
Les délais, les injustices du patron, les collègues, le non sens du travail.

4) L'argent
Les dettes et remboursements à effectuer, le manque d'argent pour se procurer l'essentiel.

Ces causes de stress peuvent se cumuler et aggraver les conséquences sur la santé.

Dans le cas où on se sent carrément submergé par le stress, il est prioritaire d'effectuer le tapping en premier sur ce surmenage avant de travailler sur chaque source de stress.

Un cas particulier : le diagnostic d'une maladie. Il peut être, dans certaines situations à la source d'un traumatisme, et contribuer à l'aggravation de la situation ou à plus de souffrance. Travailler sur le stress et les peurs liés à l'annonce du diagnostic peut déjà faire diminuer les symptômes.
C'est d'autant plus vrai lorsque le pronostic de survie est en cause, quand il s'agit d'un diagnostic de problème chronique et/ou incurable et aussi quand il s'agit d'un problème sensé s'aggraver avec le temps.
A cela peut également être lié le fait qu'on se sent trahi par son corps, ce qui provoque également stress, souffrance et peurs.


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traduction partielle du site en anglais et en espagnol