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S’ OUVRIR A LA COMMUNICATION

Article publié dans le magazine Agenda+
numéro d'octobre 2000
écrit par Evelyne Maurin

La communication met en jeu les sentiments, les sentiments, les besoins, les rêves, le monde intérieur de l’être humain. En ce sens, elle est “vivante”. Chaque fois que je communique avec quelqu’un, j’entre, quelque part, dans une aventure surprenante…

La communication met en présence deux êtres humains, deux univers différents, et constitue un chemin entre eux. Ces deux être humains sont en “devenir”, ils ne sont pas statiques. Parce qu’ils sont différents l’un de l’autre, ils ont des choix et des visions différents de la vie. Quand il y a échange entre deux personnes, il y a respect de la différence. Lieu commun? Sans doute, mais dans la réalité il suppose une véritable démarche d’ouverture et de lâcher prise. Ouverture à l’autre tel qu’il est, et non tel qu’on le veut. Lâcher-prise par rapport à la tentation du pouvoir sur l’autre qui donne à certains une sensation de force et de contrôle, souvent recherchée pour lutter contre un manque de sécurité intérieure. Cette ouverture, et ce lâcher-prise supposent l’écoute de l’autre.

Certaines personnes n’écoutent pas. Elles “savent” ce qui est juste et adéquat pour les autres, elles donnent toujours de “bons” conseils, elles connaissent les réponses aux décisions importantes à prendre. Généralement, elles ne sont pas méchantes. Mais il est parfois très redoutable de croire que l’on sait ce qui est bien ou mal, bon ou mauvais POUR l’autre. Bien évidemment, un conseil bienveillant, un avis, peuvent faire partie de la communication, mais dans ce cas, ils sont identifiés comme tels et ne sont pas érigés en système. Lorsqu’il y a système, il se fait que l’autre n’a plus le choix.

La liberté à être soi-même

Lorsqu’une personne est profondément ancrée dans des croyances (morales, politiques, religieuses), il y a alors des choses obligatoires qu’il “faut” faire, en vertu d’une échelle de valeurs présentée comme supérieure, absolue et universelle. “Il faut” est une expression qui revient alors fréquemment dans le langage utilisé ou qui est implicite dans l’attitude. Or, on ne “doit” jamais rien faire qui n’ait été choisi.

Car respecter la liberté de l’autre, c’est lui reconnaître le droit de penser ce qu’il veut et de l’exprimer, c’est aussi lui reconnaître le droit de faire ce qu’il veut, pourvu que cela ne mette aucune intégrité physique et morale en danger, autre que lui-même. La liberté à être soi-même est un des enjeux fondamentaux de toute communication interpersonnelle. Les paroles et les attitudes non-verbales qui blessent, jugent, critiquent, peuvent mutiler cette liberté. Ces critiques émanent bien souvent de personnes qui, soi-disant pour le bien de l’autre, son édification, son amélioration, passent leur temps à juger. Juger autrui et le critiquer, c’est lui couper les ailes. C’est ne pas lui permettre d’être en sécurité intérieurement. Or, la sécurité se base sur l’intuition que l’autre vous accepte tel que vous êtes. Cette “intuition” est peu à peu “testée” dans la réalité jusqu’à ce que la confiance advienne.

Pas d'étiquettes, SVP

Le fait de “définir” et de classifier l’interlocuteur bloque également la communication. A partir du moment où l’on serine systématiquement à quelqu’un qu’il est, par exemple, “intelligent”, ce n’est pas facile pour lui de se présenter anodin, anonyme, fatigué et tenant des propos neutres. C’est évidemment bien pire encore lorsque l’image est négative. Si l’on dit sans cesse à un enfant qu’il est “paresseux”, par exemple, il va sans doute ne plus avoir guère envie d’agir au bout d’un moment. C’est seulement en restant ouvert à ce qui se passe réellement dans l’instant avec l’autre, sans le “figer”, le définir, le restreindre, l’encaquer dans mille définitions qu’on parvient à rester les yeux ouverts sur sa réalité et sa différence.

Pour Jacques Salomé, il est important d’être vigilant afin de détecter les différents éléments du système d’incommunication, baptisé SAPPE, où l’on est Sourd, Aveugle, Pervers, Pernicieux et Energétivore. Ce système d’incommunication est caractérisé par :

  1. L’utilisation d’injonctions. C’est l’utilisation constante du “tu, tu…”. “Tu devrais te brosser les dents”, etc…

  2. L’utilisation de menaces. “Si tu ne fais pas ceci, …”, “Tu ne perds rien pour attendre…”

  3. La disqualification, la dévalorisation : “c’est un nul”.

  4. La culpabilisation. “Tu vois dans quel état tu mets tes parents avec ton bulletin”.

  5. Le maintien de la relation dominant-dominé, décideur-suiveur, etc. Ce qui est important, c’est qu’il y ait alternance des rôles afin de ne pas se figer dans un système aliénant.

Rester attentif à écarter ces différents “pollueurs” de relation font partie d’une bonne hygiène relationnelle. Celle-ci, définie dans la méthode ESPERE, vise à augmenter l’autonomie, l’auto-responsabilité, l’acceptation de la différence. Quelques grandes règles :

  1. Veiller à la relation avec moi-même. Ai-je l’honnêteté de dire : “Je suis débordée, j’ai des émotions, j’ai besoin de…”?
    Pour Salomé, une règle d’hygiène relationnelle consiste à bien se faire comprendre et entendre.

  2. Je ne peux faire qu’à mon “bout” de la relation. Pour symboliser cette idée, Salomé a mis au point un outil: l’écharpe relationnelle. Lorsqu’on entre en communicaiton avec quelqu’un, on peut s’imaginer qu’entre soi et lui est tendue une écharpe qui symbolise la relation. Chacun tient un “bout “ de l’écharpe.

  3. Je fais la différence entre mes relations et mes sentiments. Prenons un exemple stéréotypé. Il n’aime pas le plat que je lui cuisine…ne signifie pas qu’il ne m’aime pas. Lorsqu’on réagit en pensant : “.. donc il ne m’aime pas”, il y a amalgame, raccourci et interprétation.

  4. Reconnaître l’autre dans sa différence, même si je ne suis pas d’accord, et prendre position par rapport à l’autre.

  5. Au lieu de me considérer comme responsable de l’entièreté de ce qui se passe dans la relation, puis-je simplement accepter d’être partie prenante pour ce que je dis, entends et fais dans la relation?

Amour, oui, mais pas n'importe lequel

Peut-être des personnes animées du désir très sincère d’établir une communication authentique et riche avec autrui se surprennent-elles à faire des critiques, à user de culpabilisations, à devenir infantiles et dépendants, etc. C’est que nous sommes tous et toutes des “apprentis” en communication.
Communiquer est une histoire de coeur. Et quelque part, c’est toute une vie qu’il faut pour apprendre à aimer vraiment. Chacun doit apprendre quelque chose de différent. L’un devra développer son écoute et son attention à autrui, l’autre sa confiance; Cela dépend des histoires individuelles, de l’amour reçu et donné. Certains, dirait-on, ont davantage à apprendre que d’autres. Mais peut-être faut-il dire “guérir” plutôt qu’apprendre? Comme un coeur qui n’a rien reçu peut-il donner? Il est des personnes blessées qui n’ont d’autre possibilité de s’exprimer qu’en “mordant”. Elles mordent parce qu’elles ont souffert et qu’elles souffrent. Communiquer autrement n’est pas possible pour elles. C’est seulement lorsqu’elles ont reçu assez d’amour qu’elles peuvent briser le cercle vicieux de l’agressivité, et s’ouvrir sans avoir peur d’être blessées.
Amour, oui, mais pas n’importe lequel. Il ne s’agit pas d’un amour “sentimental”, mais d’un amour “empathique” qui les écoute et les reconnaît. La notion d’”empathie” a été développée par le pédagogue Carl Rogers et par le psychologue Marshall Rosenberg. Elle s’apparente aussi à la compassion des bouddhistes.

L'empathie

Créateur d’un “Centre pour la communication non-violente” en 1966, Marshall Rosenberg, docteur en psychologie, né aux Etats-Unis en 1934, s’inscrit dans une démarche auprès des familles, des groupes professionnels, politiques, communautaires. Rosenberg explique combien l’être humain qui a souffert a besoin d’empathie. L’empathie consiste à écouter l’autre et à le reconnaître dans ce qu’il vit, ce qu’il ressent, ce qu’il est. L’empathie est une démarche qui demande de la précision. Lorsque quelqu’un fait le pas de se confier, qu’il parle de lui et de ce qu’il a vécu, il est essentiel d’écouter avec précision ce qu’il dit. Sans jugements, sans projections. C’est en fonction de la façon dont nous allons lui faire comprendre que nous l’avons bien reçu, que nous avons réellement entendu les besoins et les sentiments qu’il exprime qu’il va pouvoir se sentir accepté et reconnu. Il va pouvoir s’ouvrir. Il arrive qu’il soit difficile d’être empathique. Ainsi, Marshall Rosenberg raconte que dans un camp palestinien, un homme ayant appris qu’il était américain, a crié “assassin” sur son passage, bientôt suivis par d’autres. Plutôt que de se justifier et de se rétracter, Rosenberg a essayé de le comprendre et l’a écouté. L’homme, soulagé d’avoir été écouté et compris, s’est senti en confiance, et, total revirement grâce au miracle de l’empathie, l’a finalement invité à dîner. Lorsqu’on vous agresse, il est souvent important de ne pas prendre l’agression comme vous étant adressée, et de réagir directement par une contre-agression ou par une justification ou un jugement. Les propos agressifs et colériques sont d’abord l’expression de sentiments douloureux, de besoins inassouvis et de sensations d’impuissance. Avoir une attitude d’écoute en essayant de comprendre ces besoins et ces sentiments permet à l’empathie d’avoir lieu.

Une présence que l'on donne

La base de la communication, c’est le temps et la qualité de la rencontre. Cette qualité de la rencontre n’est pas donnée d’emblée avec toutes les relations. Il y a certaines personnes avec qui cela ne “clique” pas, ou plus. Il y a des phases différentes dans une relation où la communication est tout à coup plus chaleureuse ou plus froide. C’est selon. Selon les événements, la santé, ce que l’on vit. Parfois, il faut des “pauses”. Cela dépend des itinéraires de chacun. Mais quoiqu’il en soit, chaque rencontre peut être le temps d’une “aventure” quelque part. Quelque chose se passe, que ce soit peu de choses comme une demande d’information, ou davantage comme une demande en mariage. Mais quelque chose se passe dans la rencontre. Demander des renseignements à quelqu’un sur la route, aller acheter son pain, c’est déjà entrer quelque part dans la relation. Il y a une présence ou une absence à l’autre dans ces petits événements de la vie quotidienne. On est là, ou pas, losrqu’on dit “bonjour”, “au revoir”, ou “merci” à l’autre. La qualité de la rencontre, c’est la qualité d’une présence que l’on donne. Parfois, on est présent par décision et par devoir. Si l’on rend visite à une personne “difficile” (malade par exemple), on peut être présent dans la rencontre par décision et devoir. Mais cela peut aussi nous donner l’occasion de vivre une expérience que nous pouvons “goûter”.

Tout ne doit pas nécessairement être vécu comme une expérience de communication, mais tout peut l’être, à partir du moment où l’on donne son assentiment. La présence donnée à la rencontre est potentiellement jouissive lorsqu’elle émane du désir. C’est un désir d’écouter l’autre avec les oreilles de son coeur, sincèrement et intelligemment. C’est aussi celui de partager ce qu’on vit avec l’autre, lorsque c’est possible.

A l'écoute des besoins

Ecouter l’autre suppose cependant au préalable une réelle écoute de soi-même, ce qui n’est pas toujours aisé. Pour Thomas d’Ansembourg, consultant et formateur en communication non violente, on est sans cesse en apprentissage du vocabulaire des sentiments et des besoins. Prendre conscience de ses besoins est déjà en soi toute une démarche. Il s’agira ensuite de les différencier, de donner des priorités à certains, de les nommer, de les formuler et puis d’en faire part à l’autre pour qu’ils soient négociables. S’il y a violence, colère et agressivité, c’est qu’il y a des besoins insatisfaits. Généralement, on ne prend pas garde au fait que les sentiments désagréables expriment des besoins non comblés. On n’écoute pas ces signaux et ne les écoutant pas, on “exporte” sa frustration sur l’autre.

Certaines personnes prennent leurs envies du moment pour leurs besoins fondamentaux, ce qui donne lieu à des incompréhensions, voire à des conflits. Un exemple : un monsieur rentre du bureau et dit à sa femme qu’il a envie d’aller dîner au restaurant. Sa femme, elle, a plutôt envie de regarder une vidéo à la maison. Si les envies sont différentes (lui, le restaurant, elle, la vidéo), le besoin fondamental peut se rencontrer : le monsieur éprouve le besoin de se retrouver avec son épouse, et la dame éprouve le besoin de se retrouver avec son mari. Il est important de pouvoir écouter le besoin différent de l’autre, sans démissionner du sien. Ici, en se parlant, les époux ont pu découvrir qu’ils avaient tout simplement le besoin d’être ensemble. Ils ont donc adopté une tierce solution en faisant une promenade qu’ils n’avaient plus faite depuis longtemps et qui leur plaisaient.

Quand on est coupé de ses besoins, on constate les caractéristiques suivantes :

  1. J’ai de la peine à faire des choix qui m’impliquent avec tout mon être. Je m’en remets souvent au regard des autres, voire au pouvoir des autres, avec tous les risques que cela implique (dirigeant, chef charismatique, gourou, leader, etc.) Ma question est : “Que font les autres?”, afin de me conformer à eux.

  2. Le jour où j’éprouve une frustration, j’entre dans l’agressivité parce que je ne prends pas la responsabilité de mes besoins. A l’extrême, parce qu’il n’y a pas de vocabulaire pour dire ma rage, je tague, je casse, je joue, je bois, je me drogue.

  3. Comme je n’ai pas appris à suivre et à écouter ma nature profonde, le jour où je dois négocier mon besoin, je ne sais pas, alors je l’impose. Je n’ai pas de SOUPLESSE parce que je n’ai pas de force intérieure.

  4. Je fuis. J’écrase. Je renonce d’emblée.

En définitive, l’important est de travailler à sa sécurité intérieure.

Clarté et ambiguïté

Lorsqu’il y a problème, il est parfois peu aisé de communiquer. Il y a des blocages et des résistances. Aller vers l’autre demande un effort. On ne sait pas comment on va être accueilli. Et pourtant, la qualité de la relation demande qu’on essaye d’éclaircir ce qui est obscur. La difficulté a avantage à être exprimée, de part et d’autre. Parfois, il est même nécessaire de comprendre ce qui arrive car on ne comprend pas soi-même quel est le véritable enjeu d’un mouvement de tristesse, d’abattement, d’agressivité, née suite à une attitude ou aux paroles de l’autre. “Apprivoiser” ensemble la difficulté, la rendre plus claire demande un peu de temps. Mais cette démarche a l’avantage de ne pas créer de contentieux. Les rancunes, les confusions, les mésententes ne s’accumulent pas, ce qui permet à l’énergie de la relation de circuler.

La clarté est sans doute un des éléments majeurs d’une communication réussie. Mais parfois, il n’y a pas de clarté. Ce que ressent la personne n’est pas univoque et monolithique. Sa recherche de bonheur n’a pas à répondre nécessairement de critères rationnels. Rien ne l’oblige à être “sage” et logique dans ses désirs, ses sentiments, ses comportements. La personne n’est pas toujours nécessairement consciente de ce qu’elle ressent. Ou elle a plusieurs facettes. Ou elle est l’objet de forces contradictoires. Ou elle ne veut pas, pour un ensemble de raisons qui lui appartiennent, exprimer certaines choses. Ou elle ne peut pas. Il n’y a pas de communication totalement “pure”, sans “mélanges”. Dans toute communication existent des zones d’ambiguïté. De ces zones où nous pénétrons à pas feutrés. Peut-être est-il bon de les éclaircir et de les exprimer, mais peut-être pas. Parfois, il vaut mieux décider de se taire.

Reconnaître la grandeur

Quoiqu’il en soit, nous ne pouvons demander à l’autre de changer. Nous ne savons pas ce qui est juste pour l’autre. Peut-être, dans certaines circonstances croyons-nous savoir parce que les faits nous donnent “raison”, quelque part. Si on conseille à un alcoolique d’arrêter de boire, sans doute ce conseil est-il avisé. Mais il est avisé selon des critères, des classements, des jugements qui nous sont tout à fait propres. Ne pas donner de conseils s’il ne nous en demande pas, requiert de l’humilité. Et vaquer à ses occupations de la sagesse. Cela ne veut pas dire qu’on ne va pas communiquer avec cet alcoolique. Les personnes engagées dans une démarche de développement personnel, de bien-être, ou dans une voie spirituelle ont parfois tendance à vouloir éviter ce qu’elles appellent des relations pathogènes qu’elles jugent dangereuses. Avec certains types de caractère, estiment-elles, il n’y a pas de communication valable car il n’y a pas d’harmonie possible. Peut-être, mais il y a néanmoins communication. Et c’est cela qui est important.

Des signes sont adressés à l’autre, même biaisés, même imparfaits. Et cette imperfection (qui ne signifie pas “échec”), il est parfois sage de l’accepter. Tout ne baigne pas toujours dans le meilleur des mondes. On peut changer, mais à sa mesure. Car il n’est pas donné à chacun d’avoir accès à la pratique des “techniques de communications”, à des ateliers, à des conférences, à certaines lectures. Ces ressources sont accessibles aux personnes dotées d’une culture appartenant à une population d’un certain type socio-culturel. Avec certaines personnes, la communication s’avère semblable à un cours d’eau encombré de rochers. L’eau parvient quand même à passer, là où l’on ne s’y attendait pas. Ce n’est certes pas une communication idéale, mais c’est une communication où quelque chose de soi et de l’autre essaie de se frayer un chemin à travers mille obscurités. Dans la rencontre entre deux êtres humains, dans leurs paroles et leurs gestes, parfois misérables, parfois justes et aimants, il y a toujours l’espoir, conscient ou inconscient, d’un contact de personne à personne. Cet espoir témoigne d’une aspiration à se relier les uns aux autres au-delà de la diversité. Il témoigne de l’humanité. Il manifeste ce qui, dans l’invisible, nous rend semblables. En effet, dans cette tentative de se “dire”, parfois confusément, parfois maladroitement, il y a ce qui fait la grandeur d’une personne : ce “quelque chose” d’indicible en elle qui essaie, malgré tout, de contacter l’autre. Vois cette grandeur, c’est reconnaître la dimension spirituelle de toute rencontre, c’est voir que la Vie essaie, à travers tout, de fuser et de dépasser ce qui la contraint.

Je remercie Luc Roenen, consultant-formateur en communication interpersonnelle au sein des entreprises, de m’avoir introduit à la méthode ESPERE de Jacques Salomé. Je remercie Thomas d’Ansembourg, formateur et consultant en communication non-violente de m’avoir exposé celle-ci.

Livre : Jacques Salomé “T’es toi quand tu parles” éd. Albin Michel

Adresses :

  • Méthodes Salomé (“Et si communiquer n’était pas inné?”) Ligue de l’enseignement et de l’éducation permanente, rue de Lenglentier, 1a - 1000 Bruxelles, tel : 02/511.25.87

  • Ecole des parents et des éducateurs, place des Acacias, 4 - 1040 Bruxelles. Tel : 02/733.95.50

  • Common sense services, avenue des Bignées, 8 - 1440 Wauhtier Braine. Tel : 02/366.45.91 (Communication interpersonnelle dans les entreprises).

  • Art et communication, place de loaculée, 4 - 7090 Braine le Comte. Tel : 02/756.00.75

  • Communication non-violente, 23, rue Eugène Cattoir- 1050 Bruxelles. Tel : 02/644.04.68 - Fax : 02/644.04.67

  • Université de Paix, 4 bld du Nord - 5000 Namur. Tel : 081-22.61.02

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Autres livres rudement bien faits dans le domaine:

  • “Comment mener les discussions difficiles” Doublas Stone, Bruce Patton, Sheila Heen - Ed. Seuil

  • “Relations et jeux de pouvoir” Jean-Jacques Crèvecoeur - Ed. Equinoxe 21

  • “Cessez d’être gentil, soyez vrai!” Thomas d’Ansembourg - Ed. de l’Homme

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traduction partielle du site en anglais et en espagnol